Samedi 7 mars 2009
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18:36
C'est le mois de Mars, dans la Gironde où j' habite, c'est généralement un mois pluvieux, avec tout de même de belles journées ensoleillées.
Les jours de pluie je les utiliserai pour travailler sur mon réseau, étoffer aussi ce blog naissant. Quand aux belles journées elles seront les biens venues, pour au guidon de ma vielle moto,
sillonner les petites routes départementales, loin des autoroutes que je fuis, Partir à la rencontre des lignes secondaires de chemin de fer, celles ou il ne passe pas beaucoup de trains,
mais dont l'existence est si nécessaire pour nos départements.En voie de disparition, elle semblent prendre un nouvel essor, grâce aux régions qui les réhabilitent....
Soyons fous ! le bon vieux chemin de fer à encore un bel avenir, pour le fret comme pour le transport des voyageurs, dont le coût par la route n 'a pas fini de grimper,sans
compter la pollution qui va avec et qu'il va bien falloir traiter de façon drastique, sinon gare aux tempêtes, nous en avons eu un modèle ces jours ci...
Je m'arrêterai aux passages a niveau, que l'on voudrait voir disparaître, et ce même si les barrières sont ouvertes, alors je fermerai les yeux un moment et je repenserai aux jours ou enfant,
j'allais, conduit par mon père sur son vélo, a l'école maternelle. La route était barrée par la voie ferrée Bordeaux - Arcachon, d'un coté la mer, de l'autre la ville et la grande gare St
Jean. Avec un peu de chance les barrières du passage a niveau étaient baissées, j'entendais la sonnette. Je priais mon père pour qu'il ne nous détourne pas par le passage sous
la voie. C'était la fin des années cinquante, la ligne était électrifiée, mais on pouvait y voir passer des locomotives à vapeur. Je revois encore le panache de fumée qui
les signalait au loin, j'entends leur souffle, puissant, je revois la gueule noire du mécano, je suis impressionné par le mouvement des bielles, des pistons, le sol tremblait sous
nos pieds, ces machines étaient vivantes, elles respiraient, transpiraient , ruisselaient... il subsistait dans leur sillage une odeur de charbon, ou de mazout brûlé, je le sens
encore...
Le mois de Mars c'est le réveil, la tête pleine de projets, je vous souhaite à tous un bon printemps...et de belles promenades.
POUR ME JOINDRE C' EST PAR ICI
Par traintranquille
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